Résumé : Les débats sur les contenus obligatoires, les contenus incitatifs, ainsi que sur la distinction entre contrôle rigide et contrôle flexible persistent depuis longtemps dans le domaine de l'urbanisme. Pour améliorer le système de planification spatiale territoriale, il est essentiel d'explorer un mode de gestion intégrant rigidité et flexibilité à travers des mesures obligatoires et incitatives. En recourant à l'analyse logique du point de vue de l'action administrative, cette étude examine le contexte, la logique administrative et la conception institutionnelle des contenus obligatoires et du système de contrôle rigide. L'étude conclut que les contenus obligatoires et les exigences de contrôle rigide reflètent la logique de contrainte des seuils spatiaux et de protection de l'intérêt public, tandis que l'incitatif et l'orientation flexible relèvent de la logique de pilotage stratégique et d'orientation structurelle. Dans une perspective de gouvernance de haut niveau, l'action administrative en matière d'urbanisme doit accentuer la rigidité de sa dimension externe, la flexibilité de sa dimension interne et la systématicité de sa dimension intégrale. Dans le cadre théorique « système-technologie », une conception institutionnelle étagée de « forte flexibilité structurelle — faible flexibilité réglementaire — forte flexibilité contingente » peut être adoptée. Les contenus obligatoires et les contrôles rigides permettent de distinguer les éléments de planification par des indicateurs contraignants, des limites obligatoires et des exigences de contrôle rigide, tandis que les contenus incitatifs et les orientations flexibles se distinguent par des indicateurs prévisionnels, des relations structurelles et des exigences d'orientation adaptable.
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